Après avoir plus que doublé en 2007 et 2008, le prix du pétrole est revenu à un prix plus abordable.
Soulagé ? Détrompez-vous, car l'amplitude de la secousse était due à un phénomène d'offre et de demande mal maîtrisé.
Mais cela veut-il dire que les réserves mondiales ont augmenté ?
A-t-on trouvé de nouveaux gisements ? Le taux de rejet de CO2 dans l'atmosphère a-t-il diminué ?
Le plein s'il vous plait! écrit par Jean-Marc Jancovici et Alain Grandjean apporte des informations
particulièrement précises.
Ce livre visionnaire, écrit en 2005, est plus que jamais d'actualité. Il permet de comprendre pourquoi le crac du pétrole de 2007
n'était qu'une première secousse
du cataclisme économique et environnemental que toute la société occidentale a déclenché.
Une nouvelle espèce d'arbres en Ile de France: Le Seferus Telecomus
2009-04-01
Comme le montre cette photo, le Seferus Telecomus, aussi connu sous le nom d'Oranger des villes, s'acclimate très bien en Ile-de-France.
Cet arbre résineux (résine de polyester), se caractérise par un très beau tronc, parfaitement lisse et droit.
On remarque aussi en son sommet une touffe d'aiguilles, au milieu de laquelle poussent de grandes pommes de pin, dont la forme rappelle celle d'antennes téléphoniques (cliquer sur la photo pour une meilleure résolution).
Cet arbre, encore rare aujourd'hui, va probablement participer à la lutte contre la déforestation en France, notamment aux abords des écoles maternelles.
Saluons les élus des communes qui ont la délicatesse de les faire planter !!
Notre collectif écrit à Nicolas Sarkozy, Président de la République
2008-01-10
Suite au Grenelle de l'environnement, notre collectif écrit à Nicolas Sarkozy, Président de la République, pour lui signaler qu'à quelques kilomètres de Paris, à Versailles, sa parole n'a pas été entendue de tous, et plus particulièrement, du Président du Conseil Général des Yvelines.
Jamais notre département n'a été confronté à un tel appétit de voies routières et autoroutières de la part de ceux qui le dirigent.
Le Schéma Départemental d’Aménagement et de Développement Equilibré des Yvelines (SDADEY), approuvé en 2006 par l’assemblée départementale, et son complément le Schéma de Déplacements des Yvelines (SDY), voté en 2007, répertorient tous les projets autoroutiers élaborés depuis bientôt un demi-siècle afin d’en justifier la réalisation dans les 15 ans à venir.
Pour argumenter notre analyse, nous avons joint à notre lettre un document qui met en parallèle les propos de Nicolas Sarkozy au Grenelle de l'environnement et notre interprétation de ce qui se prépare dans les Yvelines.
Nous avons sollicité un rendez-vous avec ses services afin de faire un point précis de ce dossier.
A entendre certains experts, enterrer la RN10 serait techniquement impossible.
Et pourtant, on peut actuellement voir sur la boulevard périphérique parisien, à la hauteur de la porte de Vanves, la preuve que l'on peut faire disparaitre sous terre une voie à double sens, sans stopper le trafic, ni le reporter sur les communes voisines.
Hélas, à Trappes, la stratégie de certains élus, consistant à ne rien faire sur la RN10 pour justifier le prolongement de l'A12, continue de priver ses riverains du soulagement qu'ils attendent depuis 40 ans: Voir disparaitre sous la terre la RN10 avec son flot continuel de voitures et de camions.
Montigny publie les résultats d'une étude de faisabilité de l'aménagement de la RN10
2007-09-30
"La situation de la Nationale 10 ne peut pas durer. Il faut agir et entamer des travaux". Après le débat sur le prolongement de l’A12 du printemps 2006 conclu par la décision du ministre de l’époque de choisir un tracé parvenant à mécontenter tout le monde, voilà qu’une nouvelle étude commanditée à la société Kinergos Conseils par la ville plaide à nouveau pour un véritable aménagement de la RN 10.
"L’étude démontre qu’un projet d’aménagement de la RN10 est une solution crédible au prolongement de l’A12, réalisable en moins de 10 ans"
Michel Laugier défend sa démarche positive sur ce dossier, alors qu’un futur projet de prolongement de l’A12 est moins que jamais d’actualité, en particulier dans le prochain schéma directeur d’aménagement pour la région francilienne (SDRIF).
Une association verriéroise s'affiche contre l'A12
2007-06-01
Pourquoi se battre contre le projet A12 plutôt qu'en exiger le prolongement ?
Pascale Gerbouin, Présidente de l'Arccen
Pendant longtemps, comme de très nombreux verriérois, nous avons pensé que le prolongement de L'A12 était une nécessité parce qu'elle allait délester une très grande partie du trafic de la NI0 et soulager ainsi ses riverains et qu'il pourrait se faire sans préjudice pour notre ville.
C'est dans cet état d'esprit que nous sommes rentrés dans le débat public en mars 2006.
Les impressions et les informations alors recueillies ont fini par ébranler nos certitudes. Il nous est en effet apparu que plutôt que de demander le prolongement de l'A12, il faut s'y opposer pour trois raisons :
l'A12 n'apportera pas de solution aux vrais problèmes de la NlO alors que c'est depuis 40 ans la principale justification de ses promoteurs ; le débat public a en effet amplement prouvé que le trafic ne baisserait pas assez sur la N10 pour atténuer suffisamment les nuisances aux riverains et
rendre cet axe plus « roulant » et moins dangereux.
L'A12 représente un danger évident pour notre territoire et ses habitants, puisque tous les tracés nous menacent directement sauf un, le fameux "tracé du Pommeret" auquel plus aucun responsable politique ni expert ne croit ! S'il y a A12, le risque qu'elle passe à La Verrière est extrêmement
élevé. Par principe de précaution, on ne peut donc pas y souscrire !
En tant que citoyens du monde, nous remettons en cause l'opportunité de construire aujourd'hui de nouvelles autoroutes alors qu'il faudra demain reconsidérer fortementla place du transport routier si l'on veut relever le défi du réchauffement climatique et de la fin du pétrole, que les agro carburants ne résoudront pas. Mais aussi, parce qu'avec la forte hausse prévue du prix des carburants, la plupart de nos concitoyens ne pourront plus se payer le luxe de se rendre à leur travail en voiture tous les jours.